Thangka 4 Amis Spirituels

Février & Mars | Conférences et Formations | 6 Villes et au Petit Nalanda

Thangka 4 Amis Spirituels
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Thangka 4 Amis Spirituels

Distributeur
Boutique TIBET | Petit Nalanda
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€14,95
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€14,95
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Image (30cm) sur papier de riz des 4 amis spirituels - avec des bâtons en bambou - qui est finement peinturée et décorée par les artisans du Népal. Ces animaux représentent l’harmonie, l’unité et le dépassement du désir. Chacun d’entre eux a essayé d’aider les autres plutôt que d’être dominé par son propre désir, un temps soit peu égoïste. Leur relation solide est indépendante de l’âge, de la force ou de la taille de chacun.

L’histoire commence ainsi…

Il était une fois dans une forêt à Vârânasî ( Inde ) quatre animaux, un éléphant, un lièvre, un singe et un faisan (ou une perdrix selon les versions…) qui se disputaient la propriété d’un arbre que tous revendiquaient pour se nourrir. Un jour, le faisan s’éleva très haut dans les airs, par-delà les nuages, et rapporta dans son bec une graine. C’était une graine d’un arbre magique qui pouvait vivre éternellement et donner des fruits toute l’année. Le lièvre, fort intelligent, comprit qu’il fallait mettre la graine en terre, comme le font les hommes. Le singe, lui, la fuma tous les jours pour qu’elle se développe bien et l’éléphant l’arrosa régulièrement, en puisant avec sa trompe de l’eau d’une rivière qui coulait près de là.

La graine devint pousse, la pousse plante, puis arbre et celui-ci grandit rapidement. Bientôt, il commença à donner des fruits. En voyant les beaux fruits mûrs, le faisan pensa : « C’est moi qui ai apporté la graine, cette action me revient, et les fruits sont à moi ! » Et, tous les jours, il se posa sur la cime de l’arbre pour déguster les fruits les plus mûrs. Le singe, très agile, grimpa sur l’arbre et croqua les fruits à sa guise. N’avait-il pas fumé la pousse de l’arbre chaque jour ? L’éléphant secoua les branches pour ramasser aussi quelques fruits. Seul le lièvre, incapable de voler, de grimper ou de secouer l’arbre, ne pouvait que regarder les fruits de l’arbre sans pouvoir les atteindre.

Mais l’arbre continua à pousser et, un jour, il fut si haut que même l’éléphant n’arriva plus à atteindre les branches lourdes de fruits. Le plus grand et le plus fort des animaux se plaignit alors à l’oiseau et au singe : Tout cela est injuste ! Vous seuls pouvez manger des fruits de cet arbre si haut, alors que nous avons tous les quatre contribué à le faire pousser. Oui, et moi je n’ai jamais mangé que quelques feuilles tombées à terre ! ajouta le lièvre, furieux. Comme le faisan et le singe ne voulaient rien entendre, l’éléphant et le lièvre demandèrent l’avis d’un pieux ermite qui vivait non loin dans une grotte.

Ne vous disputez pas !

Autrefois, il n’existait pas ce genre d’arbre merveilleux dans le monde. D’où vient cet arbre, comment a-t-il poussé ? Dites le moi et peut-être trouverai je un moyen de vous aider tous les quatre. Vénérable ermite, jadis cet arbre n’existait pas dans le monde. C’est moi, l’oiseau, qui en ai rapporté la graine de la région éthérée. cette bonne action ne me donne-t-elle pas le droit de manger ses fruits ? demanda le faisan. C’est moi qui ai planté la graine ! mais je n’ai pas goûté un seul fruit, seulement quelques feuilles tombées à terre. Trouvez-vous cela très juste ? ajouta le lièvre. Sans le fumier répandu à ses pieds, comment cet arbre aurait-il pu pousser si haut ? poursuivit le singe. Et pendant les temps de sécheresse, qui a transporté quotidiennement de l’eau pour l’arroser ? Sans elle, comment cet arbre aurait-il pu pousser si haut ? Et même trop haut, s’indigna l’éléphant !

D’après ce que j’ai entendu, répondu l’ermite, vous avez tous les quatre contribué à la croissance de cet arbre aussi magnifique que rare. Chacun donc a le droit de manger ses fruits ! Ne vous disputez pas et trouvez une solution pour que votre amitié perdure.  Après avoir écouté les paroles du vénérable ermite, le lièvre proposa cette solution : pour cueillir les fruits, le singe se dressera sur le dos de l’éléphant, moi sur le dos du singe et le faisan sur mon dos. Une fois les fruits cueillis, le faisan me donnera des fruits, je les donnerai au singe, le singe à l’éléphant. Tous les quatre, nous pourrons ainsi déguster les fruits de cet arbre. Ainsi fut fait. Dès lors, l’amitié du faisan, du singe, de l’éléphant et du lièvre fut éternelle.

L'objectif d'une image n'est pas la décoration ou l'aspect esthétique mais plutôt d'être un support de méditation. C’est l’image mentale qui doit être utilisée et non l’objet lui-même, car c’est la conscience mentale intérieure qui médite et qui pourra éventuellement atteindre le calme mental.

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